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Droits des victimes du tabac
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Au Canada, deux recours collectifs de victimes du tabagisme ont été accepté en 2005. Le procès a enfin commencé depuis le 12 mars 2012, 14 ans après que ces recours aient été déposés...

Le document entier est disponible ci-dessous

 
Pour suivre le procès au Canada qui va durer probablement quelques mois:
procesdutabac.blogspot.fr

A voir également sur le net:
defacto.ca (site Canadien)
Interdire le tabac?
Une liste sans fin?
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Laurent, 50 ans Leucémie Lymphoïde chronique

Suzanne, 42 ans Cancer bronchopulmonaire non à petite cellule ( CBNPC)

Yann, 51 ans Lymphome endovasculaire

Benjamin, 4 ans Glioblastome

Georges, 78 ans BPCO, Embolie Pulmonaire, Sd de Lambert Eaton puis découverte CBNPC

Paul, 62 ans Cancer 1/3 inférieur Oesophage

Andrée, 54 ans Infarctus du myocarde

Mickael, 26 ans, obèse, greffé cardiaque (Infarctus massif)

Désir, 80 ans BPCO sévère

René, 54 ans Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA)

Marie, prématurée à 26 semaines d'aménorrhée

Pascal, 57 ans Cancer bronchopulmonaire à petite cellule (découvert par sd cave supérieur)

Sabrina, 38 ans cancer du col de l'utérus

Jean Michel, 47 ans Infarctus du myocarde

Annie, 57 ans cancer du sein

Henri, 52 ans cancer du pancréas (adénocarcinome)

Alain, 61 ans cancer de la vessie

Murielle, 37 ans Infarctus du myocarde

Charlotte 21 ans G1P1 RCIU sévère

Patrick 55 ans, AVC ischémique  handicap pour la marche

Gérard, 65 ans AOMI stade 4, coronarien

Julie, 32 ans Sclérose en plaque (SEP)

Maurice, 54 ans  cancer épidermoide amygdalien (ORL)

Estelle, 7 ans Asthme Aigu Grave

Pierre, 62 ans  BPCO, AOMI, Cancer oesophage

John, 36 ans cancer du rein métastatique au poumon

Charles, 51 ans AOMI

Laure, 27 ans AVC

Edouard, 32 ans Maladie de Crohn


Quels liens peut-on faire entre toutes ces personnes (et des millions d'autres) ?
Elles sont des victimes du tabac, victimes de ce crime organisé par des industriels sans scrupule.
Chaque année, le nombre de décès causé par le tabac augmente y compris en France.
Plus de 250 décès chaque jour dans l' hexagone.
Vous pouvez agir pour que ce massacre s'arrête. Maintenant!
 
Qu' est ce que signifie être victime du tabac?
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Une victime, c' est une personne ou un groupe de personnes qui a subit un préjudice, un dommage.
Ainsi les dommages subis par une victime du tabac peuvent être de diverses natures : physique, corporel, psychique, moral et économique.
Or, en France, le statut de victime du tabac n' existe pas! J' ai une grave maladie dont tout le monde s' accorde sur le lien de causalité avec la fumée de cigarette inhalée plusieurs fois par jour depuis des années mais je ne suis pas une victime du tabac, pourquoi?
Car nul n' est censé ignorer que fumer tue!
De plus,en France il n' y a pas encore de loi permettant des plaintes collectives et punissant des crimes et des délits collectifs!
En réalité, il s'agit bien de millions de victimes de l'industrie du tabac qui pourraient obtenir justice.

En tout cas, jusqu' à maintenant, l' Etat et les fabricants de tabac ont pu s' asseoir tranquillement sur les dossiers de plaintes pénales de plusieurs victimes du tabac et tenir à distance la menace de centaines de milliers de plaintes qui pourraient bel et bien enrayer cette magnifique machine à sous.
 
Des histoires de vies brisées par le tabac, il en existe des millions; pourtant peu de personnes font le lien entre leurs problèmes de santé et le tabac et les témoignages de victimes restent rares malgré internet.
La mauvaise connaissance des maladies et leurs enjeux : souffrance physique, psychique, limitations d' activités, handicap, problèmes financiers, décès imprévus et précoces sont autant de drames pour des centaines de milliers de français.

Cela peut être
 la naissance prématurée de son enfant qui peut entraîner la mort ou un handicap important
 une gêne respiratoire au moindre effort qui vous empêche de vous épanouir pleinement.
 le décès brutal d' un proche par un cancer du pancréas , une leucémie ou un accident vasculaire cérébral
 votre poitrine qui vous fait très mal dès que vous faites un effort important.

Tout le monde est touché de près ou de loin par le fléau du tabac.

 
 
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Le témoignage de Norbert Ségard
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Norbert Ségard est né à Aniche (Nord) le 3 octobre 1922, il est mort à Lille le 1er février 1981.

Après avoir obtenu en 1945 le diplôme d'études supérieures de sciences
physiques, il soutient sa thèse et en 1953 il est docteur ès-sciences
physiques. En 1954, il est nommé professeur titulaire de la chaire de physique
(occupée en son temps par Édouard Branly) à l’Université catholique de Paris
(Institut catholique). Il crée un laboratoire d’ultrasons, puis un laboratoire
d’électronique. Il participe à la création de l’Institut supérieur
d'électronique de Paris ouvert en novembre 1955.

En mars 1973, Norbert Ségard est élu député de la première circonscription
du Nord, avant de devenir secrétaire d'État du commerce extérieur en juin 1974.
Il assume ensuite le secrétariat d'État aux Postes et Télécommunications dès
janvier 1976 où on lui doit le lancement de la télématique.

 En octobre 1980, il est nommé ministre délégué auprès du Premier ministre
pour la Recherche et l'application des techniques avancées, poste qu'il occupe
jusqu'à ses derniers jours.

« « En 1980, quelques mois avant sa mort, le ministre brise un
tabou et révèle qu’il est condamné par un cancer du poumon. Face aux caméras,
il déclare regretter avoir écourté sa vie en fumant. Je me souviens de son
témoignage bouleversant à la télévision. Il disait quelque chose comme :
« J’aurais aimé vieillir, j’aurais fait un bon petit vieux. J’aurais aimé
m’occuper de mes petits-enfants. Ca ne vaut pas le coup de fumer. Le tabac a tout
gâché et m’a pris des années qui auraient pu être de belles années
 » Il
est mort à 59 ans. »

Martine Perez « Interdire le tabac » 2012, Edition Odile Jacob


Sur le site de l’assemblée nationale (http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=6368)

« Enfin, sur le plan personnel, Norbert Ségard marque durablement ses compatriotes, lorsqu’il annonce publiquement, au mois d’octobre 1978, qu’il est atteint d’un cancer au poumon, alors qu’il exerce des fonctions ministérielles prenantes. Dans cette déclaration improvisée, le lendemain de la mort de Jacques Brel, atteint du même mal que lui, il souhaite d’abord faire la démonstration que « l’on peut vivre parfaitement avec un seul poumon et travailler beaucoup », souhaitant par là lutter « non contre la mort, mais pour
la vie ». Mais au-delà, son but est surtout de marquer les jeunes fumeurs, et de contribuer ainsi, par l’exemple, à la campagne anti-tabac menée par Simone Veil, ministre de la Santé. Le « ministre courage », qui brise le double tabou de la maladie et du silence qui l’entoure, entraîne l’admiration de tous, en face de l’abnégation déployée dans son combat quotidien. Au début du mois de novembre 1980, il demande au président de la République de bien vouloir le remplacer dans ses fonctions de secrétaire d’Etat aux P.T.T. Valéry Giscard d’Estaing le nomme aussitôt dans des fonctions plus honorifiques, en en faisant un ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé d’étudier les conditions d’adaptation de la société et des administrations françaises aux conséquences économiques, sociales et
culturelles de l’utilisation des techniques avancées (informatique,télématique). A la veille de la mort, il contribue à une réflexion sur
l’avenir. Il parle encore d’espérance, lors des « provinciales » du Parti républicain, qu’il reçoit à Lille, le 31 janvier 1981. Il s’éteint le
lendemain, dans sa maison de Lille, à l’âge de 58 ans. A plusieurs journalistes qui l’avaient interrogé quelques années plus tôt, Norbert Ségard avait conclu son entretien, en déclarant : « lorsque je serai mort, j’aimerais qu’on dise de
moi, il a été un honnête homme. » Au témoignage de ses amis et adversaires politiques, de Jacques Chirac à François Mitterrand, de Raymond Barre à Pierre Mauroy, nul doute que celles et ceux qui ont connu Norbert Ségard ne lui refuseront ce juste hommage »

 

Tabac et cannabis, la grande imposture
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Voici un article de presse très intéressant sur la question du cannabis.
Avant toute chose, comme le texte qui va suivre peut paraître surréaliste et peut choquer, quelques précisions utiles:

Presque toutes les addictions commencent par le tabac. Ainsi, après avoir "appris à fumer" grâce à ses copains et aux images enregistrées par son cerveau (à partir de son environnement familial et télévisuel essentiellement) l' adolescent(e), adulte en devenir va petit à petit devenir un fumeur. Certains qui trouveront la cigarette un peu fade se tourneront si ils peuvent en trouver ( c' est à dire si on leur en propose... ) vers le cannabis. Il paraît même que c' est bon pour la santé! Enfin, c' est ce que certains racontent...
Et puis après tout, ils sont jeunes et rebelles, mais surtout n' allez pas dire qu' ils sont très influençables par la publicité pour le tabac et l' alcool...
Allez, on y va, accrochez vos neurones, il le faut...

"Légaliser n’est pas dépénaliser "
"La dépénalisation, soutenue entre autres par l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, est pour Me Thierry Lévy, partisan de la légalisation, “une mesure partielle”. “Avec la dépénalisation, on peut passer du délit à la contravention, par exemple. Avec la légalisation, plus aucune sanction n’est possible”, explique cet avocat au JDD.fr. Dépénaliser pourrait également signifier ne plus punir l’usage et la possession pour usage. Mais pour les partisans de la légalisation, un tel choix ne permet pas de combattre les trafics associés au cannabis. Il faut pour cela une implication directe de l’Etat, selon eux.

Introduire un contrôle de l’Etat sur la production

«Une 'Française du cannabis', comme la Française des jeux ou comme l'ex-Seita»
Dans son livre Legalize it à paraître prochainement, Me Francis Caballero, partisan acharné de la légalisation, propose l’instauration d’un monopole d’Etat sur la production et la distribution du cannabis en France. “Mon idée, c’est d’avoir des planteurs qui produisent du cannabis sous le contrôle d’une ‘Française du cannabis’, comme la Française des jeux, ou comme l’ex-Société nationale d'exploitation industrielle des tabacs et allumettes (Seita)”, détaille-t-il au JDD.fr. Dans ce système très contrôlé, des cultivateurs produiraient du cannabis sous l’étroit contrôle de l’Etat. Pour l’avocat, les zones de production seraient situées dans le Sud-Ouest de la France et “dans les territoires d’outre-mer, où le cannabis fait l’objet d’une consommation et d’une culture traditionnelle”. Si cette hypothèse n’est pas chiffrée, elle se rapproche de celle préconisée par le rapport Vaillant, qui propose de son côté “53.000 hectares” de cultures.

Un vaste réseau de distribution et des prix cassés

Francis Caballero défend la création d’un réseau d’environ 5.000 “cannaboutiques” à travers toute la France, qui seraient exclusivement habilitées à vendre la drogue. Dans ces commerces, les prix du cannabis seraient très inférieurs à ceux du marché. Si le rapport Vaillant propose également la création de ce genre de boutiques, il y ajoute des “lieux de sociabilité” où consommation et vente seraient permises, une solution à laquelle s'oppose le juriste. Quant aux tarifs, l’avocat propose “d’assécher par le prix” le trafic, avec un gramme de cannabis fixé à “2 euros le gramme plutôt que 4 euros le gramme comme aujourd’hui”. Il prévoit un milliard d’euros de recettes fiscales pour le trésor public et un milliard pour financer l’ensemble du système. Selon Francis Caballero, l’ensemble de ce dispositif permettrait de créer entre 20.000 et 30.000 emplois. Et surtout, il mettrait en faillite les trafiquants : “Ils ne sont pas compétitifs contre une économie légale, parce qu’ils ont des coûts de transport énormes. Ils ont une qualité de substance qui laisse à désirer, avec de grands risques pour les acheteurs”, souligne l’avocat.

Une réglementation stricte

«Le bon système est un système discret où les gens majeurs et consentants fument chez eux»
Mais la légalisation du cannabis ne signifierait pas la fin des contraintes. Pour Francis Caballero, elles devraient être plus poussées encore que pour le tabac ou l’alcool. “On ne doit pas fumer du cannabis en public, parce que ça provoque l’ivresse, des fous rires, ça agace les voisins. Le bon système est un système discret où les gens majeurs et consentants fument chez eux”, assure-t-il. Le rapport Vaillant insiste sur le fait que la publicité et la vente aux mineurs seraient interdites. L’avocat martèle de son côté que l’usage dans tous les lieux publics ou au volant resteraient punis. La production personnelle pourrait toujours faire l’objet de sanctions, mais moins sévères que celles actuellement appliquées. Me Caballero confie que son avis n’est pas arrêté sur ce point, lui qui défendait initialement le droit de disposer de plants de cannabis chez soi à condition de les déclarer. “Si 200.000 planteurs déclarent chacun quatre plants, tout le système est compromis. On ne veut pas que le monopole d’Etat affronte une concurrence”, constate-t-il.

Le risque d’un boom de la demande
 
Du cannabis bon marché, de bonne qualité et accessible facilement à travers tout le territoire : autant de points qui laissent à penser que la consommation de cette drogue sera grandement renforcée si elle devait être légalisée. C’est d’ailleurs la position que défendait dans Le Monde de jeudi le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant. Pourtant, Francis Caballero assure que “l’expérience n’a pas permis de vérifier que les gens fument plus de cannabis” lorsqu’il est légalisé. “N’importe quel jeune hollandais peut se rendre dans un coffee-shop et s’en procurer. Ça n’a pas du tout entraîné une augmentation de la consommation”, pointe le juriste. “Dans le système que je propose, le cannabis ne serait pas vendu comme si c’était du chewing-gum ou du chocolat”, promet Me Caballero. Au contraire, assure l’avocat, la prévention serait facilitée. Face aux accusations de laxisme, les partisans de la légalisation parlent d’une politique de santé publique, basée sur la modération. Ils ont en tout cas beau jeu de souligner les échecs de la politique de prohibition : 1,2 million de personnes consomment régulièrement du cannabis et environ 4 millions en ont consommé au moins une fois en 2005.



En lisant ces mots, demandons à ces messieurs à quoi bon avoir une sécurité sociale et des médecins en France ?
Rassurez-vous, eux auront les moyens de faire face si l' assurance maladie venait à imploser...

Alors que la pandémie de tabagisme n’est toujours pas réglée et qu’elle tue chaque année davantage de personnes et de plus en plus jeunes,
Alors que l’Obésité s’est installée pour longtemps dans notre pays dont les élites vantent toujours l’exception culturelle et son patrimoine culinaire.
Alors que l’on prétend mettre des radars sur les routes et des détecteurs de fumée dans les logements pour réduire le nombre d’accidents.
Certains individus, en mission commandée par des grandes multinationales de cigarettiers et autre alcooliers, spécialistes en matière de cynisme et de corruption se penchent sur la fameuse question du cannabis !

On expliquera donc aux français que fumer du cannabis est un droit mais que c’est dangereux pour la santé, qu’ on risque de devenir dépendant et puis schizophrène, que l’ on peut avoir un cancer du poumon à 30 ans.

On expliquera que comme on est incabable de faire respecter l' interdiction de vente de tabac aux mineurs, tout d' un coup, on serait capable de faire respecter une interdiction de vente de cannabis aux mineurs! Et aux femmes enceintes??!!

On expliquera que les fameux traficants, les méchants qui vendent de la mauvaise drogue aux pauvres fumeurs obligés de fumer ces produits (si dangereux qu'ils deviendraient inoffensifs avec une étiquette "malborobis") se rendraient tous ensemble à pôle emploi pour se reconvertir dans la plomberie ou la manutention, à moins qu'ils soient prioritaires pour gérer le fameux réseau officiel de distribution du cannabis!

Alors que la hausse des prix du tabac permet une diminution de ce fléau, on expliquera que pour contrer ces fameux méchants qui trafiquent de la drogue, il faudra avoir des prix imbattables!! Il y aura même peut être des soldes...

On expliquera aux français qu' ils pourront fumer du cannabis made in france et que c'est aussi patriotique que de boire du bon pinard bien de chez nous...

Rassurons le peuple, après la religion comme opium du peuple, nous voici dans la grande époque du divertissement médiatique, des addictions remboursées par la sécurité sociale et le retour de la Psychiatrie triomphante
qui devra embaucher devant l' afflux de nouveaux patients! 

"Cool man"
© 2012